Inspiré du réel — Crise Collatérale
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Épisode 1

Dadaab

Un lieu réel derrière l’histoire de Sophie et Marc. Un camp imaginé comme un refuge temporaire, devenu le seul foyer connu de plusieurs générations.

Le réel derrière le roman

Le complexe de Dadaab a été créé en 1991 au Kenya pour accueillir des personnes fuyant la guerre civile en Somalie. Plus de trente ans après, il demeure l’un des ensembles de camps de réfugiés les plus importants au monde.

Dans Crise Collatérale, Sophie et Marc travaillent dans un camp inspiré de cette réalité. Les personnages sont fictifs. L’incertitude quotidienne, la dépendance envers l’aide internationale et les conséquences humaines des crises, elles, sont bien réelles.

« Les personnages sont fictifs. Le contexte, lui, est bien réel. »

Crise Collatérale

Dadaab en quelques repères

1991Création du complexe à l’arrivée de réfugiés fuyant la guerre en Somalie.
30+ ansUn dispositif pensé comme provisoire qui s’est installé dans la durée.
Des générationsDe nombreux enfants y sont nés sans avoir connu d’autre foyer.
Le reportage

Dadaab, derrière les images

Cette scène de Crise Collatérale est inspirée de faits réels
Le point de départ : une fiction construite à partir de réalités documentées.
01 — Inspiré du réel

Quand la fiction rejoint l’histoire

Crise Collatérale raconte des destins fictifs, mais s’appuie sur des crises, des lieux et des mécanismes bien réels. Dadaab constitue l’une des principales sources d’inspiration de l’histoire de Sophie et Marc.

Présentation du complexe de réfugiés de Dadaab
Un camp créé dans l’urgence, qui s’est installé dans la durée.
02 — Un refuge devenu durable

Un lieu qui devait être provisoire

Les premiers camps ont été ouverts en 1991 afin d’accueillir des personnes fuyant la guerre en Somalie. Au fil des décennies, Dadaab est devenu une ville faite d’attente, de contraintes et d’espoir.

Vue générale du camp de Dadaab
Dadaab n’est pas un simple camp : c’est un territoire façonné par plus de trente années d’exil.
03 — Changer d’échelle

Des milliers de vies derrière un nom

Vu de loin, Dadaab peut se résumer à une statistique. Vu de près, il devient un ensemble de quartiers, d’écoles, de files d’attente, de familles et de trajectoires individuelles. C’est précisément ce passage du chiffre au visage que le roman cherche à raconter.

Enfants vivant dans le camp de Dadaab
Grandir dans un camp sans avoir connu d’autre foyer.
04 — Grandir dans l’attente

Une enfance entière dans un lieu provisoire

Plusieurs générations sont nées et ont grandi à Dadaab. Pour ces enfants, le camp n’est pas une parenthèse : il constitue leur quotidien, leur école, leurs souvenirs et parfois le seul monde qu’ils connaissent.

Distribution d’aide humanitaire à Dadaab
L’aide internationale demeure essentielle à la vie quotidienne.
05 — Une aide sous pression

Quand les financements diminuent

Les rations alimentaires, les soins et la scolarisation dépendent en partie des budgets humanitaires. Lorsque ces ressources baissent, les conséquences ne restent pas abstraites : elles se traduisent immédiatement dans les vies des familles.

Lien entre Dadaab et le roman Crise Collatérale
Pourquoi Dadaab a inspiré l’histoire de Sophie et Marc.
06 — Le lien avec le roman

Derrière les chiffres, des conséquences humaines

Dadaab incarne le point d’arrivée de décisions économiques, politiques et financières prises très loin de ceux qui les subissent. C’est pour cette raison que ce lieu occupe une place essentielle dans l’univers de Crise Collatérale.

Couverture de Crise Collatérale
Dans Crise Collatérale

Sophie et Marc

Leur histoire se déroule dans un camp inspiré de Dadaab. À travers eux, le roman montre comment des décisions prises à des milliers de kilomètres finissent par atteindre celles et ceux dont les vies semblent absentes des tableaux financiers.

Les chiffres racontent ce qui est arrivé. Les mots racontent ce que cela a coûté.

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